Résumé de notre arrivée sur Aeleutheria

En ce beau mois d’Octobre 2016, l’aventure Sirkus Laut prend vie.
Nous voilà trois petites nanas en train de récurer le bateau, mettre à jour l’inventaire, revoir l’accastillage et préparer le moteur.
Sirkus Laut - arrivée à bord - 1Au bout de cette première semaine à bord, on commence à voir la charge de travail qui nous attend et ce que l’on a déjà  accompli. Tout devient plus clair pour que Aeleutheria puisse naviguer à nouveau et hisser les voiles en début d’année. Le constat est qu’il y a du travail mais le bateau est sain, solide et superbe.
Remettre en état le voilier, tel est notre mission, et elle n’est pas des moindres car cela fait 4 ans qu’il n’a pas bougé ! Nous découvrons petit à petit où tout se cache et comment le navire fonctionne. Notre première frayeur fût d’ouvrir la vanne de sécurité, ce qui a rempli les cales d’eau salée !

Cela nous a permis de bien nettoyer les fonds, de trouver la bonne vanne et de savoir que nous avons deux pompes d’évacuations en cas d’avarie. Bref, tous les jours la liste s’allonge de chose faites et à faire.Sirkus Laut - arrivée à bord - 2
Nous avons eu la chance dès le troisième jour de rencontrer notre premier contact local, une professeur indonésienne. Elle nous a proposé d’aller visiter son école et de manger chez elle avec toute sa famille. Très belle rencontre avec Ima au marché de «Plaza Fanindo» !
Les rencontres sont la partie inhérente du voyage, ce sont elles qui nourrissent et offrent plus de connaissance et de partage. Le fait de pouvoir concrétiser rapidement ce pourquoi nous sommes venu, nous donne du baume au coeur et de l’énergie à l’ouvrage. Cela permet aussi de faire des pauses entre la mécanique, le récurage et le tri !
L’équipage a aussi fait la rencontre de Robert, un vieux loup de mer australien qui a pour projet d’aller en Europe avec son rafiot. Il nous aide à mettre les mains dans le cambouis, et donne des bons plans pour l’Australie. Rencontre tout aussi riche avec Romain, directeur de l’hôtel voisin, un jeune expat français qui va nous aider à trouver un scooter pour aller chercher matos et vivres. Peut-être aussi la possibilité de proposer un atelier cirque pour son équipe. Affaire à suivre !

Sirkus Laut - arrivée à bord - 3

A Batam, on a pas l’eau tous les jours. Par contre on a droit à des gros orages dans la nuit. La chaleur et les moustiques sont très présents mais bon, on va pas se plaindre parce qu’on mange des fruits exotiques au petit déj !

Enfin voilà , on vous embrasse fort avec un «cum pipi» (la bise indonésienne) !

 

 

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